Inondations à Antananarivo

Depuis longtemps, une cinquantaine d’années environ, Antananarivo n’a pas connu d’inondation. Dans la nuit du 26 au 27 Février, comme depuis quelques temps, la pluie tombe abondamment. Le fleuve « sisaony » est sorti de son lit. C’est l’inondation pour les riverains de plusieurs communes avoisinantes. Suite …

L'evacuation par pirogue

L’evacuation par pirogue

Tana : vendeurs ambulants écartés du centre ville

A Madagascar, ce lundi, environ 2 000 vendeurs ambulants doivent être déplacés du centre-ville d’Antananarivo. En cause, selon les autorités de la ville, les embouteillages monstres qu’ils provoquent en s’installant sur la chaussée. Ces vendeurs ambulants sont pour la plupart des victimes de la crise économique qui plombe le pays depuis 2009, des anciens employés des zones franches qui travaillaient dans des usines textiles ou bien des migrants ruraux qui fuient la pauvreté.

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François Ranaivoson, directeur technique à la mairie d’Antananarivo, espère que les vendeurs ambulants vont se montrer « coopératifs ». Il explique que l’idée, c’est de déplacer ces 2 000 vendeurs informels, dans une rue parallèle aux grands axes du centre-ville. Pour cela, la commune urbaine aurait distribué 2 000 étals aux vendeurs, et leur aurait donné à chacun un emplacement. Cette rue dans laquelle tous ces vendeurs doivent être déplacés deviendra une rue piétonne.

La présence de ces vendeurs ambulants dans la capitale malgache est un signe du chômage massif qui frappe la population. Les autorités espèrent que la réintégration de Madagascar dans l’AGOA, l’accord de libre-échange avec les Etats-Unis, rouvrira des zones franches et donnera du travail à cette main-d’œuvre informelle.

En attendant, la capitale poursuit sa politique d’expulsion dans les rues, des prostituées mineures, des vendeurs d’alcool, et aujourd’hui, des vendeurs de tout et de rien ; vêtements, jouets, fripes, etc. Depuis quelques semaines, les rues d’Antananarivo sont parsemées d’affiches aux couleurs de la commune qui proclament « endrika vaovao », littéralement « nouveau visage ».

Source : Radio France International

Tana : une importante ville de garnison

Le 30 septembre 1895 marque la conquête de la Grande île qui voit la colonne volante du général Duchesne, forte de 2500 hommes, occuper Antanana­rivo. Depuis, les effectifs militaires de Madagascar sont généralement modestes.
La période troublée des années 1947-48 amène en 1950 un léger renforcement de ces effectifs qui sont dotés de moyens mécanisés. En même temps, le terrain d’aviation d’Ivato voit le nombre de ses appareils et équipages notablement augmenter.  Parmi les militaires stationnés dans l’île, un pourcentage important vit à Antananarivo qui devient « une importante ville de garnison ». Suite …

Rugby dans les bidonvilles

Timy, Lina et Naïmi déboulent en courant sur la pelouse de Marcoussis II. Pas une annexe du centre d’entraînement du XV de France. Mais « le plus beau stade de rugby de Madagascar », assure Ismaël Santoni Rakotomanga. Celui que tout le monde appelle Santo est l’ancien capitaine de l’équipe de Madagascar de rugby. Et « le plus beau stade de rugby » qu’il désigne est en fait une parcelle de terrain coincée entre les rizières et les marécages. Devant l’en-but, quelques canetons pataugent dans les flaques d’eau. Il est à peine 9 heures et déjà plusieurs dizaines de gamins crient et jouent en attendant le début de l’entraînement, en banlieue d’Antananarivo. Suite …

      Entraînement sur la pelouse de Marcoussis II, à Antananarivo, le 25 janvier.